Review album: “Never Happy, Ever After” — As It Is

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Tout droit venu de Brighton, UK, As It Is est le nouveau groupe très prometteur de la scène pop punk. Formé depuis 2012, le quintet anglais n’a jamais cessé de travailler pour arriver où il en est aujourd’hui. Grâce aux diverses tournées qu’ils ont fait dans le passé, ils ont réussi à se faire un nom et c’est en octobre 2014 qu’ils annoncent avoir signé chez Fearless Records. Suite à cet événement, le groupe part en studio pour enregistrer leur premier album, Never Happy, Ever After.

Après une première écoute, nous pouvons diviser cet album en deux catégories. On pourrait nommer la première ‘pop punk AF’. En effet, c’est Speak Soft qui ouvre l’album. Tout de suite, on sent que c’est un titre bourré d’énergie et on sait que l‘album sera un petit bijou. On peut en dire autant de Cheap Shots & Setbacks, leur dernier single ou encore Can’t Save Myself qui a été le premier titre de l’album à sortir. La douceur dans la voix de Patty Walters (chant) et le petit côté rauque de celle de Ben Biss (guitare et chant) se mélangent à merveille. Bien que toutes ces chansons nous donnent envie de sauter partout, les paroles ne sont pas si joyeuses. Relations qui n’ont pas marché, mal-être, ce sont les principaux thèmes abordés dans cet opus. Cela peut être justifié par la jeunesse des membres du groupe. Pour monter ces morceaux, ils créent d’abord la musique, puis trouvent un thème qui convient le mieux à la mélodie. Walters et Biss, co-fondateurs du groupe, écrivent tous les deux. Ils travaillent d’abord chacun de leur côté puis mettent en commun, ce qui est intéressant et évitent les conflits, comme il y en a eu auparavant.

Appelons la deuxième ‘tristesse infinie’. Si vous êtes de bonne humeur et que vous avez décidé de faire la fête, les titres à suivre sont à éviter ! Heureusement pour nous, les ballades sont moins nombreuses. Commençons par Drowning Deep in Doubt qui fait bien la transition entre nos deux catégories avec des couplets doux et des refrains un peu plus rythmés. Il y a ensuite My Oceans Were Lakes, morceau calme avec piano et guitare accoustique. Walters nous montre qu’il sait aussi bien assurer sur un morceau avec une approche plus sensible. Enfin, pour finir l’écoute de l’album en beauté, on retrouve Silence (Pretending’s So Comfortable) et You, the Room and the Devil on Your Shoulder. Sur cette dernière chanson, le seul instrument présent est la guitare. Le mariage entre cette guitare et la voix de Walters en feront probablement tomber plus d’une.

Nous sommes heureux de voir que tout marche parfaitement pour As It Is. Ils enchainent les tournées et traverseront les Etats-Unis avec le Vans Warped Tour cet été. Never Happy, Ever After sera dans les oreilles de tout le monde d’ici-là.

Tracklist :

1. Speak Soft
2. Cheap Shots & Seatbacks
3. Sorry
4. Drowning Deep in Doubt
5. Dial Tones
6. My Oceans Were Lakes
7. Concrete
8. Turn Back to Me
9. Can’t Save Myself
10. Silence (Pretending’s So Comfortable)
11. You, the Room and the Devil on Your Shoulder

Chronique: Lindy S.